Jean-Michel Baylet président du PRG remettra le prix Jean ZAY à Stéphane Hessel, l'auteur de citoyen sans frontière

Publié le par PRG




CITOYEN SANS FRONTIERE
DE
STEPHAN HESSEL
 EDITION FAYARD


 Nine Moati, écrivain, présidente du Jury JEAN ZAY et   Jean-Michel Baylet, président du PRG,  remettront le Prix JEAN ZAY à Stéphane Hessel le 3 décembre 2008.

RESUME DE L'OUVRAGE

Etre partout sans être enfermé nulle part, telle pourrait être la devise de Stéphane Hessel.
Homme d'engagement et de culture, ce grand résistant devenu ambassadeur de France est avant tout un citoyen du monde. Entré dans la carrière diplomatique après la Seconde Guerre mondiale, il fut un des pionniers de l'ONU et de la Déclaration universelle des droits de l'homme, dont on célèbre en 2008 le 60e anniversaire. Né à Berlin en 1917, fils de l'écrivain Franz Hessel et de Helen Grund - le couple anticonformiste immortalisé par le film Jules et Jim -, il a été de tous les combats du XXe siècle : le Front populaire, la France libre, la décolonisation, le tiers-mondisme, le mendésisme, avec pour boussole un humanisme exigeant et une conscience européenne chevillée au corps.
A quatre-vingt-dix ans, Stéphane Hessel reste un militant prompt à se mobiliser pour défendre la cause des sans-papiers, celle des peuples de Palestine et de Birmanie, ou pour lancer, aux côtés de Michel Rocard et d'Edgar Morin, un " Collegium international " visant à définir une nouvelle éthique universelle de civilisation. La destinée de ce juste est aussi l'une des plus romanesques qui soient.

BIOGRAPHIE

Il est le fils d'Helen Gründ et de l'écrivain allemand Franz Hessel qui inspira le personnage de Jules dans le roman Jules et Jim d'Henri-Pierre Roché[1].

Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, Hessel rejoint le Général de Gaulle en 1941, déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald. Hessel échappe à la pendaison à Dora et s'échappe avec Forest Yeo-Thomas lors d'un transfert vers Bergen-Belsen[1] en échangeant son identité avec Michel Boitel, qui se mourait du typhus.

Après la guerre, Stéphane Hessel participe à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948..

En 1962, il crée l'AFTAM (Association de formation des travailleurs africains et malgaches) dont il devient président. En 2008, l'AFTAM compte 22000 lits d'hébergement. En aout 1982, il est nommé, pour 3ans, membre de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle où il est plus particulièrement chargé du dossier compliqué des radios locales privées. Stéphane Hessel demeure à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France..

Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.

Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.

En 2003, il signe, avec d'autres anciens résistants, la pétition « Pour un Traité de l'Europe sociale » et, en août 2006, un appel contre les frappes israéliennes au Liban, paru dans Libération et l'Humanité, à l'appel de l'UJFP.

Il a été élevé à la dignité de grand-officier de la Légion d'honneur (décret du 14 juillet 2006) et à la dignité de grand-croix de l'Ordre national du mérite (décret du 16 novembre 1999).

Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.

Stéphane Hessel a signé l'appel collectif de résistants de la première heure à la commémoration du 60e anniversaire du Programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944. Ce texte enjoint notamment "les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle."

Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel fait entendre sa voix pour dénoncer le non respect de l'article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme par le Gouvernement Français et lance un appel pour que le Gouvernement de la République Française mette à disposition des fonds pour que tous les sans logis puissent obtenir un toit.


BIBLIOGRAHIE

 

  • Danse avec le siècle, biographie ;
  • Ô ma mémoire, la poésie, ma nécessité, recueil de poésie ;
  • Citoyen du monde, conversation.

 

Publié dans tribune libre

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