JO 2018 : Notre député PRG Joel Giraud des Autes Alpes conteste

Publié le par PRG

JO 2018

Nouvel Obs le 13 Mars 2009
Grenoble et Annecy en tête,
Nice et Pelvoux contestent

Le Comité olympique français désignera mercredi la ville candidate aux Jeux olympiques d'hiver. Mal notées par le rapport technique, Nice et Pelvoux-les-Ecrins pointent les incohérences des experts.

Christian Estrosi, maire de Nice, présente la candidature de sa ville le 19 février dernier (Sipa)

Christian Estrosi, maire de Nice, présente la candidature de sa ville le 19 février dernier (Sipa)

Le rapport sur la candidature aux Jeux olympiques d'hiver de 2018 a fait deux heureux parmi les villes candidates : Grenoble et Annecy. Moins bien notées, Nice et Pelvoux ont donné de la voix pour tenter d'inverser la tendance avant le vote de mercredi.
Rendu public vendredi 13 mars, le rapport technique de la commission d'évaluation du Comité olympique français (CNOSF) juge que "Grenoble et Annecy ont le potentiel nécessaire" pour présenter des candidatures viables au CIO. Le Comité international olympique effectuera une pré-sélection en juillet 2010, avant le vote définitif, un an plus tard.

Prudence...


Grenoble et Annecy ont réagi avec prudence. "Pour gagner son sommet, il ne faut pas se désunir", a souligné Michel Destot, maire PS de Grenoble. "On ne sait qui a gagné que lorsque l'on a franchi la ligne", a noté son homologue DVD d'Annecy, Jean-Luc Rigaut.
Le rapport n'est en effet pas décisif. Il a été transmis aux 45 membres du conseil d'administration du CNOSF, libres de s'affranchir de ses conclusions.

... et contestations


Les deux mal notées, Nice et Pelvoux, comptent bien en profiter. Malgré des "atouts indéniables", le dossier niçois "comporte des risques", notamment la distance et les transports insuffisants entre village olympique et stations de montagne, estime le rapport. Quant à Pelvoux, elle "n'a pas à l'heure actuelle la capacité requise pour accueillir les jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver de 2018, et pour passer l'étape de présélection du CIO", estiment les experts sans détour.
Le maire de Nice, Christian Estrosi (UMP), a dénoncé par courrier les incohérences du rapport en matière de notation tout en se déclarant "très confiant", persuadé que le rapport n'aurait "aucune influence" sur les électeurs. "Nice est la meilleure candidature à l'international. Et je suis persuadé qu'ils ne peuvent qu'avoir cela à l'esprit."


"Partialité flagrante"


aux partisans de Pelvoux, qui n'ont plus grand-chose à perdre, ils ont demandé un rendez-vous d'urgence au président du CNOSF Henri Sérandour pour dénoncer et corriger la "partialité flagrante d'une analyse truffée d'erreurs", avant que le président d'honneur de la candidature, le député (PRG) des Hautes-Alpes Joël Giraud, ne réclame purement et simplement au CNOSF de reporter le vote "après une nouvelle évaluation."

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