Portrait du Président Jean-Michel Baylet

Publié le par PARTI RADICAL DE GAUCHE

 

Jean-Michel Baylet

le PRG compte à ce jour 15 000 adhérents et des milliers d'élus.

Fidèle aux traditions radicales de sa famille, il fait partie des cofondateurs avec Robert Fabre, du Mouvement des radicaux de gauche en 1973. Il en est le secrétaire national en 1977, le vice-président en 1978, et le président de 1983 à 1985 et depuis 1996.

Il est élu maire de Valence-d'Agen en 1977 (mandat qu'a honoré son père), député de Tarn-et-Garonne (1978), président du conseil général de Tarn-et-Garonne (1985) (dont sa mère fut présidente), et sénateur (1986). Il est aussi président de la Communauté de Communes des Deux Rives, président du conseil de surveillance de la centrale nucléaire de Golfech, et président d'un syndicat d'irrigation.

Il a également été nommé secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures en 1984 puis secrétaire d'État chargé des collectivités locales en 1988, ministre délégué au Tourisme en 1990.

L'alternance en 1981, 1988 et 1997 permet au MRG puis au PRG d'accéder au pouvoir aux côtés des socialistes. Il participe à l'ensemble des gouvernements de la gauche depuis 1981.

L'élection de Jean-François Hory à la tête du MRG en 1992 va permettre au MRG de prendre une importance nouvelle à gauche, grâce à l'adhésion de Bernard Tapie et son succès aux élections européennes de 1994.

Le PRG choisit en 2002 d'être représenté par  Christiane Taubira, députée de Guyane. À la suite de cette désignation, Madame Taubira, peu connue jusque là en France métropolitaine, 'obtient  2,32 %..

 Les Présidentielles

  • Le PRG a lancé une pétition réclamant l'organisation d'élections primaires par lesquelles « toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche choisiront librement : le candidat de la gauche à l'élection présidentielle. »

Finalement, le dimanche 22 octobre, les militants du PRG réunis en congrès extraordinaire ont validé à une forte majorité la stratégie d'union avec le Parti socialiste dès le premier tour de l'élection présidentielle. 473 délégués l'ont approuvée contre 208 qui s'y sont opposés lors d'un vote à l'issue d'un congrès extraordinaire de deux jours à Paris.

 La conclusion d'un accord global entre le PS et le PRG pour les législatives 2007 était en effet conditionné par le PS au fait que le PRG soutienne le candidat socialiste dès le premier tour. 36 circonscriptions électorales sont réservées au PRG.

 Le PRG  obtient toutefois 9 députés, dont Christiane Taubira , dont cinq femmes, tandis que plusieurs de ses sortants sont battus (Émile Zuccarelli, Roger-Gérard Schwartzenberg, François Huwart…). Faute d'avoir obtenu la réduction à 15 députés du seuil de constitution d'un Groupe parlementaire, les députés radicaux de gauche décident finalement de constituer le groupe Socialiste, radical, citoyen (SRC) avec les députés du Parti socialiste et du Mouvement républicain et citoyen. Le groupe SRC est présidé par Jean-Marc Ayrault.

les radicaux de gauche et les les radicaux valoisiens,quel avenir?

Les 15 et 16 mai 2007, les présidents respectifs du Parti radical valoisien et du PRG ont fait savoir leur volonté de se rencontrer et de dialoguer, mettant ainsi fin à 35 ans d' hostilité .

Publié dans document

Commenter cet article