le président Nicolas Sarkozy présente des mesures pour l'emploi

Publié le par PRG

RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a commencé à dévoiler, mardi à Rethel, son plan pour l'emploi, qu'il a présenté comme la "3e étape" de son action contre la crise, après les mesures de sauvegarde des banques et celles pour les entreprises.

La "mobilisation pour l'emploi" est "la 3e étape du plan d'action global que nous mettons en oeuvre" pour sortir de la crise financière, a-t-il assuré en ouverture de son discours.

Le président a également de nouveau justifié les mesures en faveur des banques en assurant que l'argent des banques, "c'est le vôtre".

RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a proposé mardi à Rethel de "simplifier les filières d'indemnisation" des chômeurs, avec la mise en place d'une "filière unique" qui permettrait aux demandeurs d'emploi, après six mois de cotisations, "d'accumuler progressivement des droits".

"Aujourd'hui, un salarié qui a enchaîné 15 mois de CDD au cours des 26 derniers mois est indemnisé trois fois moins longtemps qu'un salarié en CDI qui a travaillé 16 mois au cours de la même période. Ce n'est pas normal", a dénoncé le président de la République.

"Ne peut-on envisager une filière unique, qui, passés six mois de cotisations, permettrait d'accumuler progressivement des droits", a-t-il demandé.

"Ne peut-on envisager des mécanismes, qui incitent à une reprise d'emploi plus rapide? N'est-il pas possible de mobiliser l'assurance chômage au service de l'emploi des seniors plutôt qu'à leur retrait du marché du travail?", a-t-il ajouté, soulignant que "les partenaires sociaux, qui gèrent l'assurance chômage, ont conscience de leur responsabilité en la matière".

 

RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a affirmé mardi à Rethel (Ardennes) que "dès l'été prochain il ne doit plus exister en France que des +guichets uniques+" pour les demandeurs d'emploi et que "dès septembre prochain, l'entretien unique doit être généralisé".

La réforme du service public de l'emploi, qui passe par la création du Pôle emploi née de la fusion ANPE-Assedic, étant "cruciale pour en finir avec la course d'obstacles si souvent associée à la recherche d'emploi, je souhaite qu'elle soit accélérée", a lancé le chef de l'Etat.

"Dès l'été prochain, il ne doit plus exister en France que des +guichets uniques+ et dès septembre prochain, l'entretien unique doit être généralisé", a-t-il poursuivi.

"Si c'est la même personne qui vous indemnise et qui vous aide à trouver un emploi, les fraudes, il n'y en aura plus. Si c'est la même personne qui vous indemnise et qui vous aide à trouver un emploi, chacun sera dans les meilleures conditions pour retrouver un travail", a ajouté M. Sarkozy.

RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy a annoncé mardi à Rethel (Ardennes) 100.000 contrats aidés supplémentaires pour 2009.

Le chef de l'Etat a demandé au gouvernement "d'augmenter à 330.000 le nombre d'embauches dans ces contrats dans le projet de loi de finances pour 2009, soit 100.000 de plus que ce qui était prévu".

"Mais je ne veux pas que, comme on le fait depuis des années, on renvoie à la fin du contrat les personnes à la case départ, le RMI ou le chômage", a-t-il poursuivi.

"Je demande donc à Laurent Wauquiez de préparer un plan d'action et de veiller à ce qu'une véritable offre de services soit destinée aux bénéficiaires de contrats aidés, en cours même de contrat, pour leur donner le maximum de chances d'obtenir à la sortie un emploi dans une entreprise", a-t-il indiqué.

"Actuellement, lorsqu'à l'issue de leur contrat ou de leur mission, ils se réinscrivent comme demandeur d'emploi, ils ne sont reçus qu'après 4 mois", a-t-il précisé, demandant un "suivi précoce" qui permettra de leur proposer "immédiatement une formation ou une offre d'emploi".

M. Sarkozy a également dit qu'il veillerait "personnellement à ce que les 60.000 contrats supplémentaires qui ont été récemment décidés pour 2008 soient bien au rendez-vous d'ici fin décembre".


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy a demandé mardi aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabous" d'une proposition de loi "qui a été préparée" sur le travail dominical.


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a annoncé mardi la mise en oeuvre de 100.000 contrats de travail aidés supplémentaires pour 2009, point fort d'un discours à Rethel (Ardennes) sur les mesures en faveur de l'emploi.

L'extension du contrat de transition professionnelle (CTP), l'examen "sans tabous" du travail dominical, la sécurité sociale professionnelle et l'accélération de la fusion ANPE - Unedic sont les autres éléments d'un discours présenté comme la "3e étape" du plan anti-crise de l'Elysée, après les actions de sauvetage des banques et celles en faveur des entreprises.

Le chef de l'Etat a demandé au gouvernement "d'augmenter à 330.000 le nombre d'embauches" en contrats aidés dans le budget 2009, "soit 100.000 de plus que ce qui était prévu".

Le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, est chargé de préparer un plan d'action et de "veiller à ce qu'une véritable offre de services soit destinée aux bénéficiaires de contrats aidés, en cours même de contrat, pour leur donner le maximum de chances d'obtenir à la sortie un emploi dans une entreprise".

Dans l'immédiat, M. Sarkozy a dit qu'il veillerait "à ce que les 60.000 contrats supplémentaires récemment décidés pour 2008 soient bien au rendez-vous d'ici fin décembre".

Nicolas Sarkozy a également promis que l'expérimentation du contrat de transition professionnelle pour aider les licenciés économiques à se reclasser serait prolongée et étendue aux "bassins d'emploi qui seront les plus touchés par des difficultés économiques".

Il a aussi demandé aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabous" de la proposition de loi sur le travail dominical.

Le chef de l'Etat a aussi réclamé une accélération de la fusion entre l'Anpe et l'Unedic, affirmant que "dès l'été prochain, il ne doit plus exister en France que des +guichets uniques+" pour les demandeurs d'emploi, et que "dès septembre prochain, l'entretien unique doit être généralisé".

Il a encore proposé de "simplifier les filières d'indemnisations" des chômeurs, avec la mise en place d'une "filière unique" qui permettrait aux demandeurs d'emploi, après six mois de cotisations "d'accumuler progressivement des droits".

"Pour promouvoir l'emploi d'aujourd'hui, il nous faut tout à la fois créer une véritable sécurité sociale professionnelle, en sécurisant mieux les parcours professionnels et proposer des solutions immédiates et concrètes aux situations difficiles qui vont se présenter sur le terrain", a encore dit le chef de l'Etat, promettant des "décisions (...) avant la fin de l'année".

Le président avait entamé son discours par un plaidoyer en faveur de son plan pour les banques.

"Il n'y aurait pas eu de plus grande erreur, pour vous, que de laisser le système financier s'effondrer. Parce que l'argent des banques, c'est le vôtre, ce sont les prêts pour vos maisons, vos voitures, vos fonds de commerce, c'est l'argent de votre épargne".

"La paralysie du système bancaire, cela signifiait la paralysie instantanée de l'économie. Nous ne pouvions pas attendre passivement que la finance entraîne le reste de l'économie au fond du gouffre", a observé M. Sarkozy.


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu'il organiserait une réunion "dans un mois" avec les partenaires sociaux pour faire le point sur l'ensemble des négociations sociales qui doivent impérativement se conclure "avant la fin de l'annnée".RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu'il organiserait une réunion "dans un mois" avec les partenaires sociaux pour faire le point sur l'ensemble des négociations sociales qui doivent impérativement se conclure "avant la fin de l'annnée


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a annoncé mardi que l'expérimentation du Contrat de transition professionnelle (CTP) pour aider les licenciés économiques à se reclasser serait étendue aux "bassins d'emploi qui seront les plus touchés par des difficultés économiques".

A Rethel (Ardennes), le chef de l'Etat a également souhaité que le gouvernement "examine immédiatement la généralisation d'un dispositif qui s'inspirerait du contrat de transition professionnelle, en dialogue avec les partenaires sociaux, pour remplacer la convention de reclassement personnalisée, qui ne marche pas".

"Ce que je veux, c'est que les gens licenciés économiques aient tous une solution pour se retourner et trouver un emploi par une formation", a-t-il affirmé.

Le CTP, dispositif de reclassement expérimenté depuis 2006 dans sept régions, "on va l'étendre aux bassins d'emplois qui sont le plus touchés par les difficultés économiques", a annoncé M. Sarkozy.

Il a fait valoir que "c'est moins cher que d'avoir des gens au chômage définitivement".

"Donc, je demande la généralisation aux bassins d'emplois les plus difficiles du contrat de transition professionnelle", avec, pour "la personne qui est licenciée économique, dans une entreprise de moins de 1.000 salariés, 100% de son salaire pendant 12 mois, accompagnement personnalisé, formation, travail en entreprise pour trouver un nouvel emploi", a dit M. Sarkozy.

Afin d'utiliser les "vraies compétences" des opérateurs privés de placement dans l'accompagnement des restructurations des grandes entreprises, il a par ailleurs demandé aux ministres Christine Lagarde (Economie) et Laurent Wauquiez (Emploi) "de les réunir dans les prochains jours pour voir la manière dont leurs moyens peuvent être rapidement mobilisés, en complément du service public de l'emploi".


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a commencé à dévoiler, mardi à Rethel, son plan pour l'emploi, qu'il a présenté comme la "3e étape" de son action contre la crise, après les mesures de sauvegarde des banques et celles pour les entreprises.

La "mobilisation pour l'emploi" est "la 3e étape du plan d'action global que nous mettons en oeuvre" pour sortir de la crise financière, a-t-il assuré en ouverture de son discours.

Le président a également de nouveau justifié les mesures en faveur des banques en assurant que l'argent des banques, "c'est le vôtre".


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a assuré mardi à Rethel (Ardennes) que "les seuls bénéficiaires" du plan de soutien au secteur bancaire récemment adopté par le Parlement sont "les entreprises et les ménages".

"Le plan voté par le Parlement à la demande du gouvernement est fait pour les PME, est fait pour les salariés, est fait pour la croissance, est fait pour l'emploi, il est pas fait pour les banques", a déclaré le chef de l'Etat.

"Les seuls bénéficiaires de ce plan, ce sont les entreprises et les ménages, à qui les banques prêteront à nouveau", a-t-il ajouté.

 

RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy réunira jeudi à l'Elysée les préfets, les trésoriers payeurs-généraux et "les banques" afin d'examiner la mise en oeuvre du plan de relance du crédit, a-t-il indiqué à Rethel mardi.

"Je recevrai jeudi à l'Elysée tous les trésoriers payeurs-généraux, tous les préfets et les banques, et je surveillerai personnellement cela. Ceux qui ne joueront pas le jeu, on l'expliquera à l'opinion publique", a lancé le chef de l'Etat dans son discours sur l'emploi.

"Je ne me contenterai pas d'engagements verbaux", a-t-il souligné, rappelant qu'il avait confié au commissaire aux comptes René Ricol la mission de "vérifier sur le terrain, banque par banque, département par département que ces engagements seront tenus".


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy s'est engagé mardi à prendre des "décisions pour la fin de l'année" afin de mettre sur pied une sécurité sociale professionnelle.

"Pour promouvoir l'emploi d'aujourd'hui, il nous faut tout à la fois créer une véritable sécurité sociale professionnelle, en sécurisant mieux les parcours professionnels et proposer des solutions immédiates et concrètes aux situations difficiles qui vont se présenter sur le terrain", a dit le chef de l'Etat lors d'un déplacement à Rethel.

"J'ai déjà dit que je souhaitais que les décisions ambitieuses soient prises avant la fin de l'année. Nous ferons donc le point avec les partenaires sociaux dans les toutes prochaines semaines sur l'avancement de leurs travaux. Mais qu'on ne méprenne pas sur ma détermination, les décisions seront prises avant la fin de l'année", a-t-il ajouté.


PARIS, 28 octobre 2008 (AFP) - Du sommet de l'eurogroupe à un rendez-vous intimiste mardi à Versailles, les relations entre Paris et Londres se resserrent à mesure que se propage la crise économique, et semblent évoluer en sens contraire d'un couple franco-allemand sous tension.

Le président français Nicolas Sarkozy réservait mardi en fin de journée (16h30 GMT) un accueil particulièrement chaleureux au Premier ministre Gordon Brown, dans sa résidence de weekend de la Lanterne, près du château de Versailles. Il s'agissait de préparer le sommet européen du 7 novembre à Bruxelles, puis celui du G-20 le 15 novembre à Washington.

Depuis le début de la crise financière, les deux dirigeants ont trouvé de nombreux points d'accord, qui contrastent avec les frictions franco-allemandes. Gordon Brown a fourni une réponse à la crise, en élaborant le système de garanties aux échanges entre banques que Nicolas Sarkozy a contribué à généraliser à l'ensemble de l'Europe.

"C'est l'un et l'autre (Sarkozy et Brown) qui y trouvent un intérêt commun. Brown parce qu'il peut se relancer, et Sarkozy parce qu'il trouve un point d'appui" à sa politique en Europe, estime Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut de recherche internatinal et stratégique (IRIS) à Paris.

Le président français avait déjà fait un geste remarqué en conviant son partenaire britannique à prendre la parole, le 12 octobre au palais de l'Elysée, devant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'eurogroupe.

Une première pour le Premier ministre d'un pays non-membre de la zone euro, et pour l'une des personnalités britanniques les plus réfractaires à la monnaie unique.

"Les relations franco-britanniques vont clairement beaucoup mieux qu'à la fin des années Chirac, mais il ne faut pas en tirer trop de conclusions. Lorsqu'on en vient aux intérêts français de long terme, l'Allemagne reste la relation primordiale", note Philip Whyte, chercheur au Center for European Reform, à Londres.

Depuis le début de la crise, le couple franco-allemand est malmené. Les désaccords sont profonds, les incompréhensions presque permanentes.

La chancelière Angela Merkel a d'abord résisté à l'élaboration d'une réponse coordonnée en Europe au désastre bancaire, avant de se rallier au plan d'inspiration britannique soutenu par la France.

Elle est aujourd'hui à la pointe du combat contre la volonté de Nicolas Sarkozy de donner davantage de pouvoir politique à l'eurogroupe en multipliant les réunions au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement. Elle s'est aussi élevée contre l'idée lancée par le président français de fonds souverains européens.

Dans le même temps, les dirigeants français et britannique sont parvenus à trouver un terrain d'entente sur un rôle massif de l'Etat dans le sauvetage du secteur bancaire, à contre-courant des idées prônées par la Grande-Bretagne depuis la fin des années 70.

"Cette entente est à la fois très ponctuelle et en même temps, vu l'importance du sujet, cela peut entraîner des conséquences sur les rapports de force en Europe. Cela peut affaiblir et inquiéter les Allemands. C'est conjoncturel mais pas mineur, parce que le sujet n'est pas mineur", a noté Jean-Pierre Maulny.

L'entretien de mardi soir devait permettre de dépasser le strict cadre européen et d'essayer d'harmoniser les positions sur la refondation du système financier mondial. Rôle du Fonds monétaire international (FMI), lutte contre les paradis fiscaux, remise en ordre monétaire devaient être discutés. Ces sujets seront au centre du sommet du G-20 à Washington.

La rencontre au sommet était précédée dans la journée par une rencontre à Paris entre les deux ministres des Affaires européennes: Jean-Pierre Jouyet et Caroline Flint.


RETHEL, 28 octobre 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy a évoqué mardi à Rethel (Ardennes) la possibilité de mettre en place une avance sur le crédit d'impôt dont bénéficient les employeurs de salariés pour des services à domicile.

"Dans le champ des services à la personne, il existe aussi des freins à faire sauter. Certains ménages renoncent à recourir à ces services car cela constitue une charge immédiate lourde, qui ne leur est remboursée que l'année suivante sous forme de crédit d'impôt", a déclaré le chef de l'Etat.

"Je demande qu'on envisage d'aider ces ménages en leur consentant une avance sur ce crédit d'impôt", a-t-il  ajouté.

 

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Publié dans dépêches

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