Européennes : quelle stratégie pour le PS ?
La Revue de presse économique Nouvel Obs Le 19 Mai 2009
Mardi 19 mai 2009, le tour de la presse économique, par Jean-Marie Pottier.
Européennes : quelle stratégie pour le PS ?
A moins de trois semaines des élections européennes, la campagne des socialistes français "peine à trouver sa dynamique", selon Le Parisien, qui s'intéresse aux causes de ses difficultés: la faible mobilisation de l'électorat (et ce même si un sondage de la Fondation pour l'innovation politique -émanation de l'UMP-, publié par La Tribune, estime que la France fait partie des pays les plus intéressés par le scrutin), la vaste offre à gauche de la gauche, les relations très tendues avec le PRG, le cas Bayrou… Dans une interview croisée avec le ministre des Affaires européennes Bruno Le Maire pour Les Echos, Pierre Moscovici commente lui un autre point: les divergences au sein des sociaux-démocrates européens sur le maintien ou non de José Manuel Barroso à la tête de la Commission ("si les socialistes européens sont en situation d'avoir à choisir le président de la Commission, Brown, Zapatero et Socrates devront modifier leur choix"). Afin de compenser ses handicaps, le PS entend désormais, selon Libération, faire valoir les grands éléments de son programme: un "plan de relance de 100 milliards d'euros", un "bouclier social" contre les licenciements économiques et "10 millions d'emplois verts".
Européennes : quelle stratégie pour le PS ?
A moins de trois semaines des élections européennes, la campagne des socialistes français "peine à trouver sa dynamique", selon Le Parisien, qui s'intéresse aux causes de ses difficultés: la faible mobilisation de l'électorat (et ce même si un sondage de la Fondation pour l'innovation politique -émanation de l'UMP-, publié par La Tribune, estime que la France fait partie des pays les plus intéressés par le scrutin), la vaste offre à gauche de la gauche, les relations très tendues avec le PRG, le cas Bayrou… Dans une interview croisée avec le ministre des Affaires européennes Bruno Le Maire pour Les Echos, Pierre Moscovici commente lui un autre point: les divergences au sein des sociaux-démocrates européens sur le maintien ou non de José Manuel Barroso à la tête de la Commission ("si les socialistes européens sont en situation d'avoir à choisir le président de la Commission, Brown, Zapatero et Socrates devront modifier leur choix"). Afin de compenser ses handicaps, le PS entend désormais, selon Libération, faire valoir les grands éléments de son programme: un "plan de relance de 100 milliards d'euros", un "bouclier social" contre les licenciements économiques et "10 millions d'emplois verts".
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